[Indre-et-Loire] CDEN de la rentrée 2017 le 12 Octobre

mardi 17 octobre 2017

Le jeudi 12 octobre 2017 à 17h avait lieu le CDEN de rentrée.
Ce CDEN s’est déroulé dans un climat tendu où on ne peut pas dire que les questions posées ont véritablement trouvé des réponses ni même qu’elles aient été écoutées.

  • Concernant la rumeur de fusion des établissements du Grand-Pressigny et de Preuilly-sur-Claise, le représentant du conseil départemental a répondu : "Aucune fermeture d’établissement n’est envisagée". Ce qui ne répond pas à la question posée ! Puis en insistant il a précisé que la fusion n’était pas du ressort du conseil départemental mais de la DSDEN. Quand nous nous sommes tournés vers le DASEN, celui-ci a précisé que son prédécesseur avait déjà pris des contacts avec les chefs d’établissements en ce sens et que lui souhaitait poursuivre mais en prenant le temps. Nous avons insisté sur le fait que les personnels et les familles ne pouvaient pas se projeter s’il n’y avait pas un cadre de posé. Nous avons aussi évoqué le fait qu’une fusion d’établissements entrainerait des déplacements qui tôt ou tard reviendraient à la charge des enseignants ou des familles. Cette question a été traitée avec le plus grand mépris en disant que lorsqu’on en serait à payer les frais de déplacement c’est que la fusion sera mise en place et fonctionnera...
  • Quand la question du recrutement de contractuels enseignants (en particulier dans le 1er degré où cela est nouveau) a été abordée, la réponse apportée a été : "cela ne se traite pas en CDEN mais en CAP ou CT". Nous avons rappelé que le CDEN était le seul lieu où nous avions des représentants de parents et qu’il était important qu’ils sachent quels enseignants étaient devant leurs enfants ! Visiblement cette question dérange ! Il y a certes une crise du recrutement mais à qui la faute ? Les différentes politiques éducatives qui se sont succédé ces dernières années y seraient-elles pour quelque chose ?
  • En fin de CDEN, les organisations syndicales ont proposé un vœu pour dénoncer la suppression des emplois aidés sans contrepartie. Le préfet, le DASEN et le représentant du conseil départemental ont refusé de le soumettre aux voix (ce qui est en contradiction avec l’usage dans un CDEN). Là encore s’agirait-il de ne pas remettre en cause une mesure gouvernementale plus que contestable !

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